Actualités et prise de parole: février 2015

Cette section est réservée aux étudiants et aux étudiantes de l’École de Santé Publique de l’Université de Montréal qui souhaitent publier un article, texte ou réflexion. Si vous souhaitez que l’AEESPUM publie un de vos textes, veuillez nous soumettre vos documents via le aeespum@gmail.com

Cette section ne représente pas nécessairement l’opinion de l’Association Étudiante de l’École de Santé Publique de l’Université de Montréal. L’Association Étudiante de l’École de Santé Publique de l’Université de Montréal tient à se distancier des propos se retrouvant sur cette page. 

Au plaisir de vous lire et de partager vos idées!

Writing_2

Février 2015

  • La santé publique censurée, un texte par Geneviève McCready. Vous trouverez le texte en format PDF en cliquant ici: La santé publique censurée
  • Collectif d’étudiants en santé publique: Craignant les conséquences négatives de la loi 10, le Collectif d’étudiant(e)s en santé publique lance la capsule vidéo « Les faits sur la loi 10 », qui explique que le gouvernement va dans le sens contraire de ce qui est démontré par les résultats de la recherche.

    Selon l’expérience nationale et internationale, la fusion de petites structures en plus grosses structures n’engendre à long terme aucune réduction des coûts et du nombre de gestionnaires. En effet, les mégastructures deviennent rapidement lourdes et dysfonctionnelles. D’autre part, la fusion n’améliore ni les soins ni leur accès.

    Également, les processus de fusion entraînent une période d’instabilité de sept à huit ans, durant laquelle une part significative des ressources est investie à la gestion de la fusion, au détriment des services aux patients. Par exemple, il a été démontré que durant cette période, les taux de mortalité post-chirurgie augmentent. De plus, la prise de décisions et les ressources sont majoritairement redirigées vers l’hôpital, qui est la structure la plus lourde et coûteuse, au détriment des services complémentaires servant à prévenir les hospitalisations, ainsi que des services de proximité.

    À noter que les 220 millions de dollars que le gouvernement prévoit économiser ne représentent que 0,7 % du budget annuel de 32 milliards de dollars du ministère de la Santé. Pour partager ce savoir et tirer la sonnette d’alarme, malgré le bâillon du gouvernement du Québec et de son ministre de la santé, le Collectif d’étudiant(e)s en santé publique lance une capsule vidéo qui présente au public les conséquences à prévoir de la loi 10.

    Le Collectif, qui regroupe des étudiant(e)s des cycles supérieurs de l’Université de Montréal, explique et diffuse ainsi des résultats de recherches qui démontrent que la réforme est une erreur, car les moyens choisis ont peu de chances de mener aux objectifs escomptés. Le 26 janvier dernier, l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM) et le Département d’administration de la santé de l’Université de Montréal (DASUM) ont tenu un séminaire spécial sur le projet de loi 10 et ses conséquences sur le système de santé. De ce séminaire est né le désir d’expliquer et de diffuser les résultats de recherche en gestion des systèmes de santé.

    « Cette activité de transfert de connaissances vers la population est importante, afin de permettre aux citoyens de connaître les faits et de poser un regard critique sur le système de soins de santé, ainsi que sur les correctifs pertinents à y apporter », dit Jean-Christophe Bélisle Pipon, cofondateur du collectif et étudiant au doctorat en bioéthique.

    Même si la loi a déjà été adoptée sous le bâillon, le Collectif souhaite que les citoyens aient un regard critique et informé sur les effets de cette réforme sur le système de santé, que ce soit sur les soins aux patients ou sur le potentiel réel de baisse des dépenses. Le Collectif ne se positionne pas contre toute éventuelle réforme du système et reconnaît un besoin d’améliorer certaines situations. Par contre, il croit que cela doit se faire en consultant la population, les acteurs du milieu et les experts du système de soins de santé, et en considérant les expériences internationales et les données probantes.

    À propos du Collectif d’étudiant(e)s en santé publique : Le Collectif est composé d’étudiant(e)s au doctorat et à la maîtrise en bioéthique et en santé publique, qui évoluent à l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ÉSPUM).

    photo_baillon

  • Les jeunes médecins pour la santé publique se mobilisent! Le groupe Jeunes médecins pour la santé publique s’est formé en réaction aux annonces de coupures en santé publique de l’automne 2014. Le groupe veut défendre les investissements de santé en prévention et promouvoir les actions de santé publique. Pour visionner leur première vidéo officielle, qui s’inscrit dans le cadre de leur campagne médiatique de valorisation de la santé publique, cliquez ici!
  • Les implications du projet de loi 10, par Francois Béland, Damien Contandriopoulos, Réjean Hébert et Paul Lamarche, Séminaire spécial du 26 janvier 2015 à l’IRSPUM. Pour consulter la version web du séminaire, cliquez ici!
  • Voici un article transmis par un étudiant de l’ESPUM au DESS en Hygiène, publié par l’Organisation Mondiale de la Santé

The Lancet CRIC nanotube-ARTICLE

  • Des nouvelles du plancher, article rédigé par Ousmane Thiam, infirmier. 

Tract Des nouvelles du plancher

2 réflexions sur “Actualités et prise de parole: février 2015”

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

%d blogueurs aiment ce contenu :